Flash manuel
Le flash électronique manuel ne comporte absolument aucun réglage.
Le contact établi, la totalité de l’énergie emmagasinée est délivrée en une fraction de seconde.
Les flashs professionnels de studio sont un exemple de flash manuel utilisé de nos jours.
La puissance du flash n’étant pas réglable, le dosage de la quantité de lumière se fera à l’aide du diaphragme ou de la distance flash/sujet (en vertu et de la loi du carré inverse).
Pour les flashs de studio, on utilise un « flashmètre » qui permet, pour une pellicule donnée, de définir le diaphragme de travail.
Sur les flashs amateur, il suffit de se reporter à un tableau, au dos du flash, indiquant pour une distance donnée, le diaphragme à utiliser.
Ce tableau ne fait que reprendre des calculs établis à partir du nombre guide.
Par exemple avec ce flash, une pellicule 200ISO, à 4,00m une bonne exposition sera obtenue avec un diaphragme de f/5,6
Flash à computer
Les flashs électroniques à computer sont dotés d’une cellule de mesure de la lumière.
Au déclenchement, le flash libère son énergie.
Le sujet éclairé par le flash, réfléchit la lumière vers l’appareil photo et la cellule du flash.
Dès que la cellule a reçu assez de lumière, elle éteint le flash.
Le réglage ne se fait donc pas sur la puissance du flash mais sur la durée de l’éclair.
Plus le flash est proche du sujet, plus le sujet reçoit de lumière, plus il en réfléchit et, plus tôt le flash sera éteint (loi du carré inverse).
Cette particularité est très intéressante pour immobiliser des mouvements rapides comme une goutte d’eau tombant dans un verre.
Les appareils les plus perfectionnés autorisent des temps d’allumage de 1/50 000 de seconde !
Flash à computer, à récupération d’énergie
Identique dans son principe au flash à computer, un circuit électronique complémentaire, au moment de l’extinction du flash, recycle l’énergie non utilisée vers les condensateurs.
Le flash en un temps très court est de nouveaux prêt à fonctionner.
L’économie de piles est spectaculaire.
De plus, ce système permet d’aborder des effets spéciaux comme la stroboscopie.
Flash T. T. L.
Le flash est adapté au boitier utilisé.
Le principe est le même que le flash à computer à récupération d’énergie.
La différence se situe au niveau de la cellule qui n’est plus située sur le flash mais dans le boîtier, derrière l’objectif (Trough The Lens)
L’avantage de ce système est de tenir compte de tous les accessoires qui peuvent être adaptés sur l’appareil photo (bague allonge, soufflet, multiplicateur de focale, filtre etc.).
L’exposition se fait en automatique sans aucune modification d’exposition.
Cette technique s’améliore au fil des années.
Avec des appareils mal étudiés, sur certains sujets comme un personnage dans une église, si celui-ci n’est pas bien centré dans le viseur, il peut y avoir des erreurs d’exposition notables là où un appareil à computer aurait donné de bons résultats !
L’autre inconvénient est financier.
Ce type d’équipement est relativement coûteux, les accessoires notamment.
Pour utiliser le flash en extension (éloigné de l’appareil photo) un câble d’extension de 50 cm peut coûter dans les 100 € alors qu’un fil de cinq mètres pour un flash à computer ne coûtera qu’une dizaine d’euro !
Pour en savoir plus sur les flashs électroniques, rendez-vous au chapitre flash de studio.
L’éclairage d’un sujet...

